Amour passion, ou quand la passion dérive.

Amour passion, ou quand la passion dérive.
Amour passion. Fusion de deux êtres qui mêne irrémédiablement à la mort réelle ou symbolique d'un des deux protagoniste. L'amour passion c'est la destruction physique, sentimentale ou mentale d'une personne, considérée comme un objet par l'autre. L'amour ne peut vivre que dans les obstacles. Intensité, force, fusion. On se recherche dans l'autre, chacun plonge dans son intériorité pour pêcher l'image qu'il veut coller à l'autre. Celui-ci n'est qu'un objet, il devient celui que l'on veut qu'il soit. La passion n'aveugle pas. Elle est l'expression de notre image de la Perfection. L'aimé n'est pas aimé pour ce qu'il est, mais pour ce qu'il représente. Il nous représente. A travers lui, c'est nous que nous aimons. Amour absolu, corporel, profond. Malgré tout il reste superficiel. L'autre n'est pas aimé, l'autre n'est pas l'autre. L'autre est quelque chose, une chose sans conscience, maléable. Où est l'amour dans tout ça ? Seul l'objet a de l'importance, seul lui compte. On pourrait tout faire pour lui, parce qu'il est parfait. Parce qu'il nous correspond tellement que tout en est chamboulé. L'Infini n'existe plus, l'autre non plus. La passion nous perd, plus de repères. Où suis-je ? Qui suis-je ? Je lui ai tout donné, je me suis entièrement livrée. En profondeur. Il ne me reste plus rien. Il est moi. Je le hais, il m'a tout pris.


Amour authentique. Respect, humilité, Liberté.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 15:18

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 12:06

~ Ya des jours avec et des jours sans ~ " Il y a des silences et des souvenirs qui laissent des traces... "

~ Ya des jours avec et des jours sans ~ " Il y a des silences et des souvenirs qui laissent des traces... "
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«Tu peux partir aussi loin que tu voudras,
mais si un jour nos chemins devaient se recroiser,
je voudrais que tu me regardes avec des regrets,
que nos souvenirs reprennent tes pensées et que
tu te dises au fond de toi que tu ne pourras
jamais m'oublier ... »

# Posté le lundi 08 juin 2009 05:58

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:46

J., ma plus grande cicatrice. Cette passion dévorante l'avait bouffée au plus profond. Elle s'est relevée, la tête plus haute que jamais.

J., ma plus grande cicatrice. Cette passion dévorante l'avait bouffée au plus profond. Elle s'est relevée, la tête plus haute que jamais.
#####Je te cherche souvent du regard, dans ces endroits où je te vois encore. J'ai horriblement peur de te revoir, de me prendre dans la gueule tous ces souvenirs qui me font mal. Moins j'y pense mieux je me porte. J'ai gribouillé mon coeur pour t'oublier. Le sel n'envahit plus mes yeux. Je me dis que je pourrais te croiser à chaque coin de rue. Comment alors ferais-je pour t'éviter ? Tu resonnes parfois encore dans ma tête, mon coeur s'agite et feind d'exploser. Ma course folle de l'oubli est finie. Ex-eaquo. Les sentiments ont pris leurs ailes pour s'envoler, les souvenirs ne cessent de me hanter. Voilà tout ce qu'il reste de "nous", de toi. Je ne voulais pas que tu t'en ailles, que tu quittes mon coeur. Je ne me sentais pas assez forte pour affronter seule ce monde. Tu ne me protégeais pas, non. Tu m'as désarmée, diminuée, abimée. Tu m'as fait grandir trop vite. Je me suis reconstruite après ton passage, toi la tempête de ma vie. Tu m'as offert mes plus beaux souvenirs. Les plus mauvais aussi. Tu m'as noyée de ton amour, coulée de tes baisers, trucidée par tes "je t'aime". Etaient-ils vrais ? Grande & éternelle question. Le jeu est fini. J'ai déclaré forfait, je ne suis pas maso. J'ai fuit c'est vrai, qu'aurais - je pu faire d'autre ? La solution de facilité était finalement la seule. T'affronter, ça jamais. T'étais plus fort, trop fort. J'avais peur de toi, de tes mains et de tes yeux. La première impression n'était pas la bonne. Peut être que si. Tu me disais beaucoup de jolies choses, à ta façon. Tu me les balançais en pleine rue. Comme la météo. C'est le calme plat au fond de mon coeur lorsque j'écris. Ma plus grande crainte est de te trouver au coin d'une rue. Comment réagirais-je face à celui qui fut le seul que j'aie vraiment aimé, qui m'a marquée à vie de son empreinte, toi qui m'as montré mes limites sans m'en imposer, qui m'as forcé à grandir alors que je n'avais que 14ans. Toi qui m'as étouffée de ta jalousie, qui m'as pris mon innocence, qui m'as volé ce qu'il me restait d'estime de moi-même. J'ai mis 1an pour tout réccupérer sans pour autant avoir réussi à t'effacer du coin "souvenirs". Enfin, tu as disparu de ma vie, mais ton ombre me frappe encore. Ton ombre me frappe encore. A chaque coin de rue j'ai l'impression de te croiser. Tu planes sur ma vie et restes une entrave à mon bonheur. Je ne laisse plus mon coeur se ballader. Je me suis peu à peu défaite de ton emprise. Mon monde s'est brisé, changeons le disque rayé. Tu savais me dire les mots que je voulais entendre au moment où j'avais besoin qu'ils tapent sur mes tympans. Je souris constamment, je n'entends plus mon coeur craquer. Je sais maintenant que certains mots peuvent vous briser à tout jamais. Plus que jamais dans les starting-blocs. Tu n'es pas un chagrin d'amour, tu es pire que ça. Encore une fois tu es venu, tu as bousculé ma nuit. Ca paraissait tellement vrai, je sentais tes regards m'accuser. " S'accrocher à quelqu'un c'est prendre le risque de souffrir ". Ce qui ne tue pas rend plus fort, je le jure. Le pire, finalement, c'est de savoir tout ce que tu as été pour moi, alors que moi, je n'étais rien. Tu m'as sûrement oubliée, même insultée. C'est ça le pire.

"Après m'avoir brisé sans pitié, fais-moi le plaisir de me rendre mon coeur..."
T'avoir résisté constitue ma plus grande fierté.

# Posté le mardi 24 février 2009 15:06

Modifié le lundi 26 octobre 2009 07:47

Tout n'est qu'une histoire de confiance. C'est dit.

Tout n'est qu'une histoire de confiance. C'est dit.
Ici # Un homme tend un billet de 20$. Il dit : « Qui aimerait avoir ce billet ? » Les mains se levent. Il chifonne ce billet et demande : « Vous le voulez toujours ? » Les mains se levent encore. Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit : « Vous le voulez toujours ? » Et encore, les gens lèvent leurs mains. Il dit : « Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ! Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20$. Plusieurs fois dans votre vie, vous vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n'aura pas changée aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. »

Le respect, une valeur en perdition...
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# Posté le mardi 28 avril 2009 04:10

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:50